Ce soir, 21 heures passées, je n'sais pas quoi faire. J'regarde sur ma page msn, y a pas vraiment grand monde, tant pis j'me déconnecte. Je mets une chanson de Madonna, histoire de m'occuper un peu mais rien à faire : l'ennui vascille toujours dans ma chambre semi-éclairée... Je mets ma batterie en charge, je chope une madeleine au passage et me mouche le nez. Je termine de faire mon sac, cours de maths, français, anglais, pratique professionnelle... Je boucle ma valise pour demain et pousse un profond soupir. J'ai pas envie de reprendre les cours. Et encore moins de me lever très tôt. Mais une seule chose me retient, c'est de revoir mes amis, mes rayons de soleil, et, chaque lundi matin, lorsque je vois le lycée au loin, j'esquisse un sourire. De plus en plus heureux chaque jour, ils me redonnent peu à peu confiance en moi, chose que je ne pensais regagner auparavant. Grâce à eux, j'avance, au milieu de ce paradis éternel, où je voudrai y mourir. Mourir d'être mortel mais mourir d'être aimé. (...) Bizarre, je sais. Très original, je vous l'accorde. Et j'en fais un avantage. Mais je ne suis pas si différent que ça. Je prends ma douche bien brûlante, j'aime manger des pâtes devant les Simpsons, le paranormal me fascine, j'aime me promener pendant qu'il pleut, j'ai horreur de la chaleur, j'mange mes bonbons par nombre pair, je pleure toujours devant "Les maçons du coeur", je ne supporte pas l'infamie, j'aime pas les pubs, j'ai eu 128 Free Hugs au lycée pendant une semaine, je mange mes frites très salées, mon coeur n'est désormais plus à prendre, j'adore l'odeur de l'essence, j'veux faire du saut à l'élastique, je suis agoraphobe (!). J'ai six keffiehs et j'en compte bien en avoir plus... So what ! Hum... what else ?! Do you want an expresso ? xD' .

Ce soir, 21 heures passées, je n'sais pas quoi faire. J'regarde sur ma page msn, y a pas vraiment grand monde, tant pis j'me déconnecte. Je mets une chanson de Madonna, histoire de m'occuper un peu mais rien à faire : l'ennui vascille toujours dans ma chambre semi-éclairée... Je mets ma batterie en charge, je chope une madeleine au passage et me mouche le nez. Je termine de faire mon sac, cours de maths, français, anglais, pratique professionnelle... Je boucle ma valise pour demain et pousse un profond soupir. J'ai pas envie de reprendre les cours. Et encore moins de me lever très tôt. Mais une seule chose me retient, c'est de revoir mes amis, mes rayons de soleil, et, chaque lundi matin, lorsque je vois le lycée au loin, j'esquisse un sourire. De plus en plus heureux chaque jour, ils me redonnent peu à peu confiance en moi, chose que je ne pensais regagner auparavant. Grâce à eux, j'avance, au milieu de ce paradis éternel, où je voudrai y mourir. Mourir d'être mortel mais mourir d'être aimé. (...) Bizarre, je sais. Très original, je vous l'accorde. Et j'en fais un avantage. Mais je ne suis pas si différent que ça. Je prends ma douche bien brûlante, j'aime manger des pâtes devant les Simpsons,  le paranormal me fascine, j'aime me promener pendant qu'il pleut, j'ai horreur de la chaleur, j'mange mes bonbons par nombre pair, je pleure toujours devant "Les maçons du coeur", je ne supporte pas l'infamie, j'aime pas les pubs, j'ai eu 128 Free Hugs au lycée pendant une semaine, je mange mes frites très salées, mon coeur n'est désormais plus à prendre, j'adore l'odeur de l'essence, j'veux faire du saut à l'élastique, je suis agoraphobe (!). J'ai six keffiehs et j'en compte bien en avoir plus... So what ! Hum... what else ?! Do you want an expresso ? xD' .
18 ans. Peu prolixe. Gay. Narcissique. Fainéant. Optimiste. Lunatique. Rêveur. Pas sportif. Unique. Gourmand. Menteur. Bavard. Méchant. Pas jaloux. Pas frileux. Comblé. Barge. Mystérieux. Populaire. Drôle. Fragile. Chanteur. Discret. Amoureux. Ecrivain. Perfectionniste. Trop patient. Egoïste. Renfermé. Bordelique. Très dépensier. Timide. Très câlin. Chiant. Attentionné. Onirique. Extraordinaire. Critiqueur. Pas matinal. Sensible. Excentrique. Sincère. Attachant. Romantique. Trop gentil. Solitaire. Provocateur. Peu rancunier. Pudique. Littéraire. Vulnérable. Radin. Ouvert d'esprit. Angélique. Adorable. Nul en maths. Bizarre. Démoniaque.

Fou...
%)


" Le beau doit être entouré de quelque mystère pour exercer tout son empire. "

" Puisque je me sers des ailes que vous m'avez données pour m'élever à vous... "

# Posté le samedi 06 décembre 2008 16:03

Modifié le vendredi 08 mai 2009 15:52

On ne dit pas : "j'aimerai avoir"... Mais on dit : "je veux" !On ne dit pas : "j'aimerai avoir"... Mais on dit : "je veux" !On ne dit pas : "j'aimerai avoir"... Mais on dit : "je veux" !

On ne dit pas : "j'aimerai avoir"... Mais on dit : "je veux" !On ne dit pas : "j'aimerai avoir"... Mais on dit : "je veux" !On ne dit pas : "j'aimerai avoir"... Mais on dit : "je veux" !
J'ordOnne... et j'exige ! =Pp' .


Son parfum =$
Être avec l'Homme de ma vie <3
OverdOse de glace Menthe-chocolat
Qu'elle me donne des explications
Ce pantalon noir
Mac-Flury au Kit-Kat et au caramel
Promenade de Ouf' sous la pluie
Ma Vie avec un fantôme
Trouver mon stage
Un montage de films
Brûler en boîte hOt avec ma Madonna
Nausicaa et la Valée du vent
Un nouveau keffieh (encore !)
Aller au concert de Mylène Farmer le 27 mai =P'
Retrouver confiance en moi


What else ? Expresso ?! xD' .
What else ? Expresso ?! xD' .

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 11:58

Modifié le vendredi 08 mai 2009 15:52

On ne pense qu'à blesser pour pouvoir avancer. Le meilleur n'est pas de lutter... Tout devient incensé : le fond de nos pensées est guidé par la société. Mais j'ai juste envie parfois de sortir de là. Non ! J'suis pas de cette planète-là, moi, j'ai juste envie parfois de me déconnecter...

On ne pense qu'à blesser pour pouvoir avancer. Le meilleur n'est pas de lutter... Tout devient incensé : le fond de nos pensées est guidé par la société. Mais j'ai juste envie parfois de sortir de là. Non ! J'suis pas de cette planète-là, moi, j'ai juste envie parfois de me déconnecter...
" Qui est heureux en amour ? Allez, j'attends : levez le doigt... "
" Quand tu téléphones à Paris, ta voix va à 363 000 245 de kilomètres à l'heure... "

# Posté le samedi 06 décembre 2008 19:05

Modifié le samedi 09 mai 2009 12:54

J'écris sur ce que j'endure, les petites morts, sur les blessures. J'écris ma peur, mon manque d'amour. J'écris du coeur mais c'est toujours sur ce que je n'ai pas pu dire, pas pu vivre, pas su retenir. J'écris en vers et contre tous. C'est toujours l'enfer qui me pousse... à jeter l'encre sur le papier, la faute sur ceux qui m'ont laissé. Ecrire, c'est toujours reculer l'instant où tout s'est écroulé. On n'écrit pas sur ce qu'on aime, sur ce qui ne pose pas problème. Voilà pourquoi, je n'écris pas sur toi. Rassure-toi. J'écris sur ce qui me blesse, la liste des forces qu'il me reste, mes kilomètres de vie manquée de mal en prose, de vers brisés... J'écris comme on miaule sous la lune, dans la nuit, je trempe ma plume. J'écris l'abcès, j'écris l'absent, j'écris la pluie pas le beau temps. J'écris ce qui ne se dit pas, sur les murs, j'écris sur les toits. Ecrire, c'est toujours revenir à ceux qui nous ont fait partir ! On n'écrit pas qu'on manque de rien, qu'on est heureux, que tout va bien. Voilà pourquoi, je n'écris pas sur toi. Rassure-toi... J'écris quand j'ai mal aux autres, quand ma peine ressemble à la vôtre, quand le monde me fait le gros dos, je lui fais porter le chapeau ! J'écris le blues indélébile, ça me paraît moins difficile de dire à tous plutôt qu'à un, et d'avoir le mot de la fin. Il faut qu'elle soit partie déjà, pour écrire " ne me quitte pas " ! Qu'ils ne vivent plus sous le même toit pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va. On n'écrit pas la chance qu'on a, pas de chanson d'amour quand on en a. Voilà pourquoi, mon amour, je n'écris rien sur toi. Je t'aime ! <3

J'écris sur ce que j'endure, les petites morts, sur les blessures. J'écris ma peur, mon manque d'amour. J'écris du coeur mais c'est toujours sur ce que je n'ai pas pu dire, pas pu vivre, pas su retenir. J'écris en vers et contre tous. C'est toujours l'enfer qui me pousse... à jeter l'encre sur le papier, la faute sur ceux qui m'ont laissé. Ecrire, c'est toujours reculer l'instant où tout s'est écroulé. On n'écrit pas sur ce qu'on aime, sur ce qui ne pose pas problème. Voilà pourquoi, je n'écris pas sur toi. Rassure-toi. J'écris sur ce qui me blesse, la liste des forces qu'il me reste, mes kilomètres de vie manquée de mal en prose, de vers brisés... J'écris comme on miaule sous la lune, dans la nuit, je trempe ma plume. J'écris l'abcès, j'écris l'absent, j'écris la pluie pas le beau temps. J'écris ce qui ne se dit pas, sur les murs, j'écris sur les toits. Ecrire, c'est toujours revenir à ceux qui nous ont fait partir ! On n'écrit pas qu'on manque de rien, qu'on est heureux, que tout va bien. Voilà pourquoi, je n'écris pas sur toi. Rassure-toi... J'écris quand j'ai mal aux autres, quand ma peine ressemble à la vôtre, quand le monde me fait le gros dos, je lui fais porter le chapeau ! J'écris le blues indélébile, ça me paraît moins difficile de dire à tous plutôt qu'à un, et d'avoir le mot de la fin. Il faut qu'elle soit partie déjà, pour écrire " ne me quitte pas " ! Qu'ils ne vivent plus sous le même toit pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va. On n'écrit pas la chance qu'on a, pas de chanson d'amour quand on en a. Voilà pourquoi, mon amour, je n'écris rien sur toi. Je t'aime ! <3
Merci pour tout ce que tu fais pour moi. Je t'aime !


" J'crierai l'amour si haut et fort,
Sur les toits, sur les montagnes,
Je l'écrierai jusqu'à ma mort,
Attendant que la fatigue me gagne. "


Je ne dirai jamais assez combien je t'aime mon ange. Tu es enfin l'Homme dont je rêvais frapper à ma porte. On a tout en commun, ou presque. Je n'ai jamais connu cette force que de t'aimer si démesurément. Jamais de toute mon existence je n'ai aimé aussi un amour tel que toi. Et j'ai attendu ce jour depuis trop longtemps. A un point que j'avais réalisé bien auparavant que l'amour ne voulait plus de moi, que je n'étais pas conçu pour être aimé. Alors, j'ai commencé depuis ce jour à broyer du noir. A ne pas posséder de coeur, puisque j'avais le pressentiment qu'il s'était endormi pour de bon, que mon coeur était soudainement tombé dans le coma... Puis, tu es là. Tu arrives. Tu me trouves. Tu me choisis... Mais quand j'y repense, je viens à peine de réaliser qu'une chose totalement impensable est arrivée si vite en moi. Depuis plus de dix ans, j'ai essayé, en vain, d'user de tous les moyens plus ou moins farfelus pour tenter de regagner confiance en moi. Et, étrangement, de je ne sais quelle manière, tu déboules comme ça, tu entres dans ma vie, mon Monde, tu parviens à l'extirper, la désenfouir à des millions de kilomètres de profondeur et à me la rapporter. Tu viens de me combler un grand vide en moi, grâce à ce merveilleux présent dont tu m'offres. Grâce à toi, ta chaleur, ton sourire, ta présence, ton affection, ton amour, j'avance toujours un peu plus dans un paradis, ce paradis artificiel, où je voudrai y mourir... Mourir d'être mortel, mais mourir d'être aimé. Encore merci. Je t'aime mon ange !

Parce que je peux pas dormir de la nuit. Parce que je tremble. Parce que j'ai une boule au ventre. Parce j'essaie de ne pas pleurer. Parce que j'y arrive pas. Parce que je veux plus de confiance. Parce que j'suis comme ça. Parce que mon rythme cardiaque s'accélère. Parce que j'ai ça dans la peau. Parce que c'est la vie. Parce que je n'ai pas faim. Parce que je dors avec ton écharpe toutes les nuits. Parce que les draps sentent ton parfum quand je me réveille. Parce que l'amour est ainsi. Parce qu'il est fragile. Parce qu'il est rare. Parce que c'est la prunelle de mes yeux. Parce que je suis tombé. Parce que j'y prends goût. Parce que je suis bien avec lui. Parce qu'il me rend fou. Parce que c'est lui. Parce que c'est ainsi. Parce que je l'aime. Parce que je t'aime.


" Un arbre a poussé dans mon coeur, les ronces ne reviendront plus ; mon paradis est sauvé. "

# Posté le dimanche 25 janvier 2009 11:27

Modifié le samedi 02 mai 2009 18:29

Il y a des jours où tout va bien. Pourvu que ça dure. D'autres jours où tout bascule. On me voit pleurer, tout triste. Puis après je suis tantôt en colère, puis tantôt mystérieux. On me verra histérique par la suite, puis de nouveau malheureux. Et tout d'un coup, c'est le contraire. Les humeurs changent ; c'est irrégulier mais c'est tout à fait normal. On appelle cela le lunatisme. Ou plus politiquement correct, un trouble bipolaire. Mais j'suis comme ça. Je m'assume entièrement, je suis comme je suis. Et je ne changerai jamais pour les autres. Ne plus être mal dans ma peau, c'est ce que je me suis promis. Et j'y arrive ! Parce que demain est un autre jour...

Il y a des jours où tout va bien. Pourvu que ça dure. D'autres jours où tout bascule. On me voit pleurer, tout triste. Puis après je suis tantôt en colère, puis tantôt mystérieux. On me verra histérique par la suite, puis de nouveau malheureux. Et tout d'un coup, c'est le contraire. Les humeurs changent ; c'est irrégulier mais c'est tout à fait normal. On appelle cela le lunatisme. Ou plus politiquement correct, un trouble bipolaire. Mais j'suis comme ça. Je m'assume entièrement, je suis comme je suis. Et je ne changerai jamais pour les autres. Ne plus être mal dans ma peau, c'est ce que je me suis promis. Et j'y arrive ! Parce que demain est un autre jour...
L'écriture nait de l'impossibilité de la parole, de sa difficulté, de ses limites, de son échec. De ce qu'on ne peut dire, ou qu'on n'ose pas, qu'on ne sait pas. Cet impossible que l'on porte en soi. Cet impossible qui est en soi. Il y a les lettres qui remplacent la parole, comme un ersatz, un substitut. Puis celles qui la dépassent, qui touchent par là au silence, celles-là ne remplacent et sont irremplaçables.
Ce dont on ne peut pas parler ; il faut l'écrire.

La parole ne nous rapproche d'autrui, bien souvent qu'en nous séparant de nous-mêmes, et ne nous rapproche ainsi de l'autre que fictivement, qu'en surface ou pour la montre. Dans une lettre, au contraire, on n'atteint autrui qu'en restant au plus profond de soi. Mais on l'atteint, du moins cela arrive, et à une profondeur où les paroles n'accèdent que rarement. L'écriture est plus proche du silence, plus proche de la solitude, plus proche de la vérité.

Ecrire...C'est hurler en silence !

# Posté le dimanche 14 décembre 2008 15:12

Modifié le vendredi 01 mai 2009 14:37

|[ Puis vint le temps de la viande crue. Avant qu'elle soit cuite, la viande... est encore vivante. ]| |[ Puis vint le temps de la viande crue. Avant qu'elle soit cuite, la viande... est encore vivante. ]| |[ Puis vint le temps de la viande crue. Avant qu'elle soit cuite, la viande... est encore vivante. ]|

" Ecrire est la seule manière de parler sans être interrompu... "
" Okai d'accord, on a compris... "

|[ Puis vint le temps de la viande crue. Avant qu'elle soit cuite, la viande... est encore vivante. ]| |[ Puis vint le temps de la viande crue. Avant qu'elle soit cuite, la viande... est encore vivante. ]| |[ Puis vint le temps de la viande crue. Avant qu'elle soit cuite, la viande... est encore vivante. ]|

# Posté le mercredi 15 avril 2009 14:00

Modifié le vendredi 08 mai 2009 16:02